S01E01 — 29-07-2024.
Le tempo.
jour 1.
Il était temps, déjà plusieurs années que j’avais cet EP en tête sans jamais me lancer à 100 %. Mon erreur était que je voulais créer mon équipe avant de me lancer. Chacune de mes requêtes ont échoué, des remises en question ont émergées. La finalité : “fais ton truc, ils comprendront plus tard et s’habitueront”.
En tant que créateur de logiciel vivant, je donne vie à mes compilateurs, mes applications afin que l’ensemble de leurs mouvements puissent former le plus beau des récitals symphoniques.
Dans un contexte musical, il faut voir ce projet comme un EP (Extended play) composé de trois chansons. Vous les trouverez dans le dossier /apps. L’ordre est le suivant :
calculius.codelord.prezentation.
Chacune de ces chansons vont tenter de repenser notre approche logicielle. En 2024, je m’attendais à bien plus d’innovation de la part de l’industrie du logiciel.
La réalité est que je nous trouve très en retard si je dois nous comparer à l’industrie du jeu vidéo. Par exemple, si vous observez de plus près d’une interface d’un éditeur de code, vous remarquerez que rien à changer en réalité — Les concepteurs d’éditeurs de code grand public ne font que se copier entre eux, mais rares sont ceux qui osent aller à contre-courant pour repenser l’outil de travail numéro un des développeurs. Je te vois du hublot Bret Victor — mes salutations Monsieur.
En gros, je trouve que ça manque de folie, on s’emmerde quoi ! Lorsqu’on ouvre une application, elle met du temps à s’ouvrir, au bout d’une heure de travail, elle commence à ramer. Le design est dicté par des personnes qui ne connaissent pas les possibilités techniques qui s’offrent à nous. Limité intellectuellement avec une vision abat-jourdis par des cache-oeil.
Et si on s’était trompé ? Nous avons délégué la création d’un outil indispensable à des entités qui n’écoutent pas et ne comprennent rien. Qu’est-ce qu’on attend en vrai ? Eh bien, mesdames, messieurs — “nous voulons les logiciels vivants.”
Nous devrions les construire nous-mêmes — en reprenant l’exemple de l’éditeur de code, il est, selon moi, comparable à vim. Un outil que le programmeur fait évoluer au fil des années en fonction de ses besoins. Il doit en être de même pour un éditeur de code pour rester cohérent avec mon exemple.
Mais on va encore nous rabâcher : nous sommes limités techniquement … cela va dégrader considérablement les performances de l’application … nous n’avons pas le temps … etc..
Clairement, ils ont abandonné, vendu le peu d’âme qu’il leur restait, négocier à trois francs six sous au boutiquier du coin. L’histoire et l’expérience qu’apportent leurs applications n’ont aucune saveur. C’est pourquoi, j’invoque l’avant-garde pour proposer une alternative bien au-dessus de ce qu’on nous propose les entreprises mainstream.
Que ce projet soit une source d’inspiration pour quiconque vise le turfu rien que le turfu.