zo iNiTiATiON SPEECHES
S01E103 2024-11-08

S01E103 — 08-11-2024.

En marge de la société.

jour 103.

Je commence à m’y faire… ce mindset de prendre son temps pour créer son langage de programmation. Je suis plutôt ultra patient concernant mes différentes passions, cependant, je n’avais pas transposer cet état d’esprit dans mes projets en développement de logiciel. Bien sûr, je sais que le temps est relatif et que chaque individu n’a pas forcément la possibilité de penser — c’est pourtant la clé pour faire évoluer une vision, une idée, etc. dans le but d’évoluer à son rythme.

Il est vrai qu’au sein d’une entreprise le rythme imposé peut effrayer. Une différenciation des deux simulations est nécessaire. La simulation du travail va dépendre principalement d’un enjeu économique qui va changer la perception des acteurs. A contrario, la simulation de la passion est dépendant d’un combat contre soi-même. Quel est mon niveau de confiance personnel ? Quel est ma capacité à me transcender ? Pour enfin appliquer une rigueur pour tendre vers la perfection. Qu’il soit question de perfection dans le résultat escompté ou dans la manière de faire. Je crois qu’il n’est question ici que de dépassement de soi.

Les difficultés qui s’interposent sur notre chemin, deviennent des stimulants dans cette simulation. Cette perspective cultive ma patience, pour faire les démarche nécessaire pour m’améliorer en tant que personne. Peu importe les obstacles auxquels je dois faire face — perte d’amis, problème de communication avec autrui, etc. Lorsque je crée, je dois être dans conditions précises et cela pendant plusieurs jours, mois, années. Longtemps, j’ai cherché à comprendre cette différence avec d’autres personnes puis finalement, mon expérience à fait que ma confiance en moi était plus forte. Rien ne peut m’empêcher d’être créatif. Si je dois choisir entre sortir et bosser sur mon compilateur — je choisirai mon compilateur. Si je dois choisir entre une bonne baise et bosser sur mon compilateur — je choisirai les compilateurs.

Du coup, je me retrouve en décalage pour l’axe de la sociabilité. Je deviens clairement un bachi-bouzouk lorsqu’il s’agit d’entretenir le muscle de l’amour ou l’amitié. Si tu as des questions sur ce sujet, mes réponses seront forcément biaisé par ma vision du monde. Ce qui sous-entends que mes réponses risques de ne pas de perdre selon la simulation dans laquelle tu as grandis.

Généralement l’image que l’on se fait de vivre en marge de la société, peu rebuter. Je te rassure, il y a marge, mar-ge et MARGE. Actuellement, je suis plutôt en mode mar-ge. Ce qui veut dire que le premier niveau (amitié, amour), je sais le gérer. J’entame la fin du second niveau (solitude, patience, observation). C’est une façon de vivre complètement différente et tu ne dois en aucun cas subir les choses. Tout doit se faire naturellement. Ayant eut la chance de grandir dans ma chambre de m’épanouir selon mon propre dictat. J’ai depuis fort longtemps, créer mon propre monde, avoir mes propres mentors en suppléments de mes parents, ne pas avoir peur de l’inconnu et surtout, je dis bien SURTOUT ne jamais subir de stress peu importe les situations.

Toutes ces choses font que même face à la difficulté de créer un langage de programmation pour un sans-cervelle comme moi — ma volonté d’y arriver ne tarie pas. Le monde autour de moi peut changer, tant que mes mutants et moi sommes satisfait, je suis heureux. Maintenant, le plus dur est d’avoir un entourage qui puisse comprendre ta différence pour l’accepter pleinement. Ce n’est jamais évident pour autrui au premier abord. Peu m’en chaut, tenter d’expiquer le pourquoi du comment ne peut se faire en un court speech. Gardes en tête que de ne pas rentrer dans une case est à la fois ta principale force. Les avantages sont présent mais rien qui t’empechera de vivre.

TriForce.

@invisageable