S01E39 — 05-09-2024.
En vouloir davantage.
jour 39.
Peu de code, mais beaucoup de lecture. Même si j’ai une date butoire pour la sortie de la version 0.0.1, prendre du temps pour lire des thèses, papiers universitaires ou même comprendre des concepts, c’est grave le turfu puis cela m’aide à mieux conceptualiser mon écosystème. Étant donné que je souhaite connaitre un maximum de choses sur les possibilités, les améliorations, les choses à ne surtout pas faire. Il faut aller dénicher des vieux langages, jouets avec d’anciens compilateurs — ils peuvent cacher des concepts intéressants surtout les anciens compilos dont l’exigence requise pour avoir un programme qui tourne était haute.
Parfois, je passe des heures, à lire sans forcément coder, tant que mon cerveau fait un travail, ces heures ne seront pas vaines une fois que celui-ci aura digéré l’ensemble des informations qu’il a reçues. Bon ça va mettre un peu de temps, mon cerveau est un peu long à la détente voir très long.
Puis j’en apprends vachement sur la science informatique, j’ai maintenant une conviction sans faille que c’est vraiment ma passion. J’aurais tellement aimé en faire mon métier, mais les places sont tellement rares. Lorsqu’il y en a, ces postes sont directement prisent par des personnes sortant de grandes écoles du monde entier.
attendre que la roue tourne.
Je pense que c’est pour ces raisons que je travaille sur mon projet. Pas le temps d’attendre qu’un jour ce job viendra. Hors de question, je fais mon truc — je kiffe ma race et c’est tout ce qui m’importe. Bien sûr que j’aurai souhaité suivre des cours dans une école spécialisée en science informatique — mon destin a été tout autre (heureusement). Cela ne m’empêche pas de passer des heures à décortiquer un minuscule concept, à constamment tokeniser ou parser tout ce que je vois autour de moi. Même à l’oral quand on me parle, je m’amuse à compiler ce qu’on me dit et m’amuse avec le résultat obtenu dans ma tête.
Ce que je veux dire, c’est que tu n’as pas forcément besoin d’un diplôme pour être un chercheur. La seule chose dont tu as besoin c’est la curiosité véritable. Celle de l’obsession, celle du dépassement de soi, celle qui te pousse à t’intéresser à des choses que tu ne connais pas.
qu’est-ce que ça va donner lorsque je vais arriver au niveau du métal ?
Je suis encore très haut niveau, mais en descendant davantage vers l’assembleur, ma perspective va changer. Je prends mon temps… la route est interminable, mais rien que d’entrevoir cette possibilité, je suis pressé d’y arriver.