S02E28 — 28-01-2026.
un peu de glue pour rafistoler le tout.
jour 28.
Auparavant, je ne réalisais pas la difficulté derrière le fait de créer un langage de programmation pour un créer des applications sur plusieurs plateformes. Elle est claire sur un point précis, c’est la glue nécessaire pour unifier le comportement des deux plateformes. Je t’explique, d’un côté on a les applications bureaux qui ne se codent pas de la même manière et dans mon cas j’utilise egui — qui en soi, n’est surement pas le meilleur choix pour y greffer un système proche de celui du web, avec des évènements, des composants avec des états différents, etc. De l’autre côté, je vise aussi les applications web qui lui aussi à sa propre mécanique.
En voulant unifier les deux, je dois avoir une couche entre les deux pour:
- unifier le style sur les deux plateformes. - tu codes une fois et tu as exactement le même design sur les deux applications.
- unifier le
runtime. - l’utilisateur clique sur un bouton, il s’attend au même comportement peut importe son application.
Même là, en écrivant, je me dis ceci: “Est-ce nécessaire de supporter le web finalement?”. Mmmmmh, finalement je crois que oui dans le sens ou tu veux créer une application de bureau mais tu voudrais aussi la rendre accessible via un navigateur aussi.
Bref, ce qu’il faut retenir, c’est si tu veux faire exister deux ou plusieurs systèmes en un. Il faut d’abord penser à la glue entre et s’assurer que ton système fournira le même comportement pour tous. Dans mon cas, j’ai un protocol specific pour l’ui qui est partagé entre mes deux runtime (le natif et le web). Je dois aussi m’assuré que le mode programming peut s’interfacer et communiquer avec le mode templating. Pour l’instant, ça se marrie assez bien, mais j’ai l’impression que ce n’est pas assez robust. Pourtant, j’ai v’là les tests en place : tests unitaires, d’intégration, de bout en bout, j’ai aussi un exécuteur de tests pour vérifier mes programmes. Rien y fait, j’ai toujours l’impression que mon compilateur ne tient pas encore la route. Il est pas prêt pour se confronter au monde impitoyable de la Tech. Surtout qu’il faut garder en tête qu’un utilisateur ne va pas me donner une chance une seconde fois — s’il teste et que ça ne fonctionne pas. Il va simplement lâcher l’affaire et passer à autre chose.
Je dois prendre ça en considération pour améliorer la qualité du code générer par l’iA (ça aussi c’est un beau merdier).
« Est-ce que deux simulacres peuvent cohabiter dans le même univers ? »
TRiLU!